« Mener une vie tranquille. Ne pas faire de vagues. Tendre au néant absolu. C’est l’ambition du gars du titre. Le « gros poète » aime Berlin car les maisons sont « tellement grises qu’elles ne peuvent susciter aucune convoitise ». Quand trop de sollicitations l’assaillent, il dévore modes d’emploi et réclames en tout genre pour « glisser quelque chose » entre lui et la vie. Surtout, ne pas ouvrir son ordinateur. Le donner si possible. S’en débarrasser de toute urgence. Un grand roman post-Bartleby de l’écrivain allemand Matthias Zschokke. »