Archives : Coups de coeur

Le Matricule des Anges, Le gros poète

« Éclaté et autoréférentiel, méchamment joueur, Le Gros poète se veut aussi pénible que le réel qu’il décrit. Le livre explique cet acte volontaire : ici, pas de littérature qui laisserait « glisser quelque chose entre moi et la vie », pas question pour nous lecteurs d’être délivrés de nous-mêmes, ni divertis de notre existence. Non, Matthias Zschokke nous offre le vrai, …

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Libération, Le gros poète

« (…) Cet homme bizarre, parent d’Oblomov, apôtre de l’immobilité, ancien compagnon d’une « femme commandeur » qui adorait manger, vaut le détour. Tous les jours, il se rend à son bureau, une pièce près de chez lui. II imagine écrire un grand livre sur Berlin, cette « Babylone » qui n’est pas encore l’efficace cité reconstruite de la Réunification. …

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L'Obs, Le gros poète

« Mener une vie tranquille. Ne pas faire de vagues. Tendre au néant absolu. C’est l’ambition du gars du titre. Le « gros poète » aime Berlin car les maisons sont « tellement grises qu’elles ne peuvent susciter aucune convoitise ». Quand trop de sollicitations l’assaillent, il dévore modes d’emploi et réclames en tout genre pour …

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Payot Cion, Le gros poète

« Le gros poète n’attire ni les regards, ni l’admiration. Il aime la simplicité du quotidien berlinois, il se sait poète, mais se rêve grand romancier. Il ne dort pas et doit lutter contre sa tension artérielle. Il est le reflet de l’abondance, il ne semble pas aimable et pourtant… Pourtant il est le héros du …

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Le gros poète, Le Divan

« À travers les yeux du Gros Poète, Matthias Zschokke jette sur le monde un regard d’une acuité sans pareille. Un roman mélancolique et philosophique d’une rare clairvoyance. »

Complètement à l'Est, Transfuge

Aussi acide qu’intelligent, Complètement à l’Est exhume les traumas de l’ancienne Prusse-Orientale, en Pologne. Un chef-d’œuvre de lucidité grinçante.

Télérama, L'Aveuglement

« Un conte terrifiant sur une épidémie inédite de cécité. Les hommes y sont réduits à se conduire comme des sauvages, à errer comme des zombies dans une ville livrée à elle-même, toute autorité officielle et toute dignité humaine ayant disparu. »