Comme des rats morts

Benedek Totth

Traduit du hongrois par Charles Zaremba, Natalia Zaremba-Huzsvai

Éditeur : Actes Sud • 2017 • 256 pages

Pour cette bande de lycéens, rien d’autre ne compte que leurs entraînements de natation, les jeux vidéo, l’alcool, la drogue et le sexe. Lorsqu’il tuent accidentellement un cycliste alors qu’ils conduisaient un véhicule volé, la vie reprend étonnamment vite son cours. Ils sont jeunes, constamment à la recherche de nouveauté : drogues dures, porno sombre, violence physique, sauront-ils s’arrêter avant de commettre le pire ?

Benedek Totth dresse le portrait sans filtre d’une jeunesse hongroise dépravée et sans limites. Un texte cru, dérangeant, qui n’est pas sans rappeler Moins que zéro de Bret Easton Ellis.

« L’année dernière, cinq types ont sauté du haut du viaduc, j’en connaissais deux. Trois autres ont sauté de la barre d’immeuble, mais je sais pas qui c’était. Disons que ce coin est assez prolo. »

Le roman hongrois Comme des rats morts de Benedek Totth

présent

frisson, sombre • excentrique • sombre

Mood du livre
identité, jeunesse, liberté
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Auteur/Autrice

Benedek Totth

Né en 1977 à Kaposvár, Benedek Totth est un auteur et traducteur hongrois. En France, ces deux romans sont publiés aux éditions Actes Sud : Comme des rats morts en 2017 et La Guerre après la dernière guerre en 2019. Il est le traducteur grands noms de la littérature, tels que de Bret Easton Ellis, Cormac McCarthy, Aldous Huxley et Hunter S. Thompson.

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Traducteur/Traductrice

Charles Zaremba

Charles Zaremba est un linguiste, spécialiste des langues slaves. Il est directeur des études polonaises à l’université d’Aix-en-Provence depuis 1993. Il est notamment le traducteur de l’oeuvre de Imre Kertész, Prix Nobel de littérature 2002, aux côtés de Natalia Zaremba-Huzsvai.

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Natalia Zaremba-Huzsvai

Natalia Zaremba-Huzsvai est née à Budapest et vit en France depuis 1983. C’est une traductrice du hongrois vers le français. Elle est diplômée de langues et littératures russe et polonaise à l’université ELTE de Budapest. Alternant d’abord les fonctions de libraire et de traductrice, elle se consacre désormais entièrement à la traduction. Parmi toutes les œuvres sur lesquelles elle a travaillé, on peut notamment citer Être sans destin d’Imre Kertész, édité par Actes Sud en 1998 et réédité dans la collection Babel en 2001.

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