La montée des eaux

Anja Kampmann

Traduit de l’allemand par Olivier Le Lay

Éditeur : Gallimard • 2021 • 448 pages

Mátyás, ouvrier hongrois sur une plateforme pétrolière en pleine mer, ne revient pas de sa garde une nuit de tempête. Sa disparition, un accident comme autant d’autres probablement, déclenche peu de réactions. Waclaw part alors sur les traces de son ami. De la Hongrie à l’Italie en passant par l’Afrique du Nord, l’homme se remémore leurs vies partagées, nous livrant ainsi un récit poétique et bouleversant.
La quête de Waclaw devient ainsi une introspection solitaire au travers des paysages européens au momen où l’application soudaine des mécanismes capitalistes et de la mondialisation à l’Est de l’ancien rideau de fer a plongé le continent entier dans une liberté aux répercussions parfois violentes. Un premier roman remarquable et puissant qui s’attaque aux sujets les plus sensibles de notre époque.

« Il se demandait si le moment viendrait un jour où nous pourrions retourner comme un gant toutes les heures que nous avons vécues, de sorte que les histoires qui les composaient forment un tout cohérent. »

La montée des eaux est le premier roman de l'autrice allemande Anja Kampmann traduit par Olivier Le Lay

après chute du rideau de fer

présent

sensuel • subtile • implacable

Mood du livre
liberté, mondialisation
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Auteur/Autrice

Anja Kampmann

Anja Kampmann est née en 1983 à Hambourg. Après des études à l’Université de Hambourg et à l’Institut allemand de littérature, elle suit le programme international d’écriture de l’Université de l’Iowa. Très largement acclamée par la critique pour son oeuvre littéraire, son premier roman La Montée des eaux a figuré sur la dernière sélection du National Book Award étranger en 2020.

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Traducteur/Traductrice

Olivier Le Lay

Olivier Le Lay est né en 1976 à Saint-Brieuc. Après avoir étudié à l’École Normale Supérieure en 1996, il devient traducteur professionnel des textes littéraires en langue allemande. Son travail sur l’oeuvre de Peter Handke, La Perte de l’image, lui a valu le prix Halpérine-Kaminski. Mais c’est surtout pour sa traduction de Berlin Alexanderplatz d’Alfred Döblin qu’il s’est fait connaître.

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