La Guerre après la dernière Guerre

Benedek Totth

Traduit du hongrois par Charles Zaremba, Natalia Zaremba-Huzsvai

Éditeur : Actes Sud • 2019 • 208 pages

Alors que les Etats-Unis et la Russie se livrent une guerre sans merci sur le sol hongrois, un jeune garçon quitte son refuge pour porter secours à un parachutiste américain blessé. A son retour, tous ses amis sont morts et son petit frère a disparu. Accompagné du parachutiste, il part à sa recherche, écrasé par l’angoisse et la peur, dans une ville ou le danger est partout.

«C’était la première fois que je tuais quelqu’un. Jusqu’à là je n’avais guère tué qu’un oisillon et une souris. […] A présent venait s’y ajouter cet inconnu dont je savais seulement qu’il avait survécu à une attaque nucléaire. Ca fait une drôle d’impression de tuer un homme. Le plus étrange était peut-être qu’à vrai dire, je n’avais rien senti. Une sorte de vide intérieur.»

Le roman hongrois La Guerre après la dernière Guerre de Benedek Totth

fin de la civilisation, guerre nucléaire

avenir

poignant • intense • sombre

Mood du livre
fratrie, guerre, post-apocalyptique
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Auteur/Autrice

Benedek Totth

Né en 1977 à Kaposvár, Benedek Totth est un auteur et traducteur hongrois. En France, ces deux romans sont publiés aux éditions Actes Sud : Comme des rats morts en 2017 et La Guerre après la dernière guerre en 2019. Il est le traducteur grands noms de la littérature, tels que de Bret Easton Ellis, Cormac McCarthy, Aldous Huxley et Hunter S. Thompson.

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Traducteur/Traductrice

Charles Zaremba

Charles Zaremba est un linguiste, spécialiste des langues slaves. Il est directeur des études polonaises à l’université d’Aix-en-Provence depuis 1993. Il est notamment le traducteur de l’oeuvre de Imre Kertész, Prix Nobel de littérature 2002, aux côtés de Natalia Zaremba-Huzsvai.

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Natalia Zaremba-Huzsvai

Natalia Zaremba-Huzsvai est née à Budapest et vit en France depuis 1983. C’est une traductrice du hongrois vers le français. Elle est diplômée de langues et littératures russe et polonaise à l’université ELTE de Budapest. Alternant d’abord les fonctions de libraire et de traductrice, elle se consacre désormais entièrement à la traduction. Parmi toutes les œuvres sur lesquelles elle a travaillé, on peut notamment citer Être sans destin d’Imre Kertész, édité par Actes Sud en 1998 et réédité dans la collection Babel en 2001.

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