La Main de Joseph Castorp

João Ricardo Pedro

Traduit du portugais par Elisabeth Montero Rodrigues

Éditeur : Viviane Hamy • 2013 • 232 pages

Alors que la Révolution des Oeillets a éclaté à Lisbonne, un homme disparaît avec son fusils, dans un petit village du centre du Portugal, renforçant le mystère aui l’entouraut déjà. Alors une enquête se met en place. Quand l’histoire et la grande histoire se mêlent cela peut parfois faire surgir des secretsbien gardés.

« Une chose semblait certaine : le vingt-cinq avril mille neuf cent soixante-quatorze, bien avant sept heures du matin, Celestino attacha sa cartouchière à sa taille, mit son Browning en bandoulière, vérifia son tabac et le papier à cigarettes, oublia sa montre accrochée au clou qui retenait également un calendrier, et sortit. Le ciel commençait à s’éclaircir. Ou peut-être pas. En plus des mouillettes au café au lait, Celestino s’était envoyé sans mal deux gorgées de gnôle. La première, pour les aigreurs d’estomac. La seconde, pour les pensées cafardeuses, car c’était, comme le suggérait toute sa physionomie, un homme enclin aux mélancolies prolongées.»

La Main de Joseph Castorp est un roman de l'écrivain portugais Joao Ricardo Pedro

Révolution des Oeillets, guerres coloniales

passé

poignant • profond • mystérieux

Mood du livre
guerre, mort, politique
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Auteur/Autrice

João Ricardo Pedro

João Ricardo Pedro est né près de Lisbonne en 1973. Après s’etre fait licencier durant une crise écnomique de son poste en télécommunication, João Ricardo Pedro se consacre alors pleinement à l’écriture. La critique le compare à de grands noms tels que Saramago ou Garcia Marquez. Il a notamment écrit La Main de Joseph Castorp

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Traducteur/Traductrice

Elisabeth Montero Rodrigues

Née en 1973, Elisabeth Monteiro Rodrigues a collaboré à la revue Africultures. Elle a été libraire pendant quinze ans à la Librairie Portugaise & Brésilienne. Traductrice de littérature lusophone, elle traduit notamment depuis 2005 l’œuvre de l’écrivain mozambicain Mia Couto. Elle est lauréate du grand prix de traduction de la ville d’Arles 2018 pour De la famille de Valério Romão, Chandeigne. Elle a récemment traduit Misericordia de Lídia Jorge (Métailié), prix Médicis étranger 2023.

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