L’Adieu au rivage

Manuela Piemonte

Traduit de l’italien par Lise Caillat

Éditeur : Robert Laffont • 2022 • 439 pages

En juin 1940, trois sœurs quittent la Libye pour se rendre en Italie sur la côte toscane. Mais la colonie où arrivent les jeunes filles est une branche de l’Œuvre Nationale Ballila, une organisation de jeunesse fasciste mise en place par Mussolini. Lorsque l’Italie entre en guerre, Sara, Angela et Margherita se retrouvent, comme des centaines d’autres enfants, prisonnières du camp. Contraintes de se plier à la propagande et aux règles dures du régime, séparées de leur famille, elles s’évadent cependant grâce à leurs rêves. Un roman poignant qui aborde un aspect peu connu de l’histoire italienne, porté par la toute nouvelle plume prometteuse de Manuela Piemonte.

« Ils devaient être orgueilleux et fiers, sans regretter leur glorieux sacrifice : grâce au Duce leurs enfants allaient renouer avec le sol italique, beaucoup le verrait pour la première fois, et puis renforcés dans le corps et dans l’esprit, ennoblis au contact de la Jeunesse du Licteur qui les attendait dans leur patrie, au bout de trois mois ils seraient de retour. »

L'adieu au rivage est un roman de l'écrivaine italienne Manuela Piemonte

Arrivée au pouvoir de Mussolini

passé

délicat, solaire • engagé • sombre

Mood du livre
famille, guerre, survie
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Auteur/Autrice

Manuela Piemonte

Née en 1978 à Milan, Manuela Piemonte est éditrice, traductrice et scénariste. L’Adieu au rivage, son premier roman qui aborde un aspect peu connu de l’histoire italienne, a été salué par la critique.

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Traducteur/Traductrice

Lise Caillat

Lise Caillat est traductrice de l’italien vers le français. Elle a étudié les littératures française et italienne entre Grenoble, où elle est née, et Arezzo en Toscane. Après une classe préparatoire littéraire et un mémoire de Maîtrise sur « Le langage de la violence dans l’Enfer de
Dante », elle s’oriente vers les métiers du livre et de l’édition. En 2004, elle intègre le Master « Politiques éditoriales » de l’université Paris XIII, et se spécialise dans les échanges éditoriaux entre la France et l’Italie. Elle devient alors lectrice d’italien pour les éditions Gallimard, qui lui
confient sa première traduction en 2006 : Blessures de guerre de Giulia Fazzi. Suivront, toujours pour Gallimard, les romans de Caterina Bonvicini, dont L’Équilibre des requins (Grand Prix de l’Héroïne Madame Figaro 2010), et plusieurs livres d’Alessandro Baricco : sa
traduction-adaptation de Smith & Wesson est à l’affiche au Théâtre du Rond-Point en 2022, et sa
traduction d’Abel est distinguée par le Prix Marco Polo Venise 2025.
Pendant une dizaine d’années, elle a travaillé dans l’édition et en librairie en parallèle de la traduction, à laquelle elle se consacre aujourd’hui pleinement, collaborant avec différentes maisons pour faire découvrir de nouveaux textes et de nouvelles voix. Ainsi, notamment, le succès de librairie Je suis la bête d’Andrea Donaera (Cambourakis, 2020), et la trilogie napolitaine d’Alessio Forgione, Napoli mon amour (Prix Méditerranée 2021), Crier son nom (Prix Esabac des
lycéens 2023), De notre mieux (2024) – parue chez Denoël.

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Ils en parlent

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