Ceux qui ne meurent jamais
Dana Grigorcea
Traduit de l'allemand par Élisabeth Landes
Éditeur : Les Argonautes Éditeur
Une jeune artiste rejoint la ville de B., au pied des Carpates proches de la Transylvanie, jadis très fréquentée par la haute bourgeoisie de Bucarest. Elle y avait passé tous les étés de son enfance dans la maison de sa grand-tante Margot, un bastion où l’on se riait du régime communiste : « Personne ne peut nous briser », aimait à dire la vieille dame.
Aujourd’hui, le communisme n’est plus qu’un lointain souvenir, et les jours de gloire de la ville sont depuis longtemps derrière elle. Nombre des fréquentations de la jeune artiste sont parties chercher fortune en Europe de l’Ouest, et l’usine textile n’est plus en activité, quoique derrière la maison la petite rivière se teinte toujours de rouge sang par moments.
Lorsqu’un corps mutilé est découvert dans la crypte familiale de Margot, le lien est vite établi avec Vlad l’Empaleur, plus connu sous le nom de Dracula. Les anciens cadres de B. s’affairent pour tirer profit de cette histoire de vampire qui a toujours su attirer les touristes du monde entier. Alors que la grand-tante risque de perdre son sang-froid légendaire face à autant de mauvais goût, la jeune artiste fait des rencontres nocturnes avec le comte en personne.
Avec son humour mordant et une légèreté brillante, Dana Grigorcea brosse le portrait d’une société roumaine post-communiste emprise avec le passé tout en puisant dans les plus grandes traditions littéraires.
Parution 22 août 2023
Pages 276
ISBN 978-2-494289-20-8

post-communisme
passé/présentfrisson • excentrique • mystérieux
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« En s’appropriant l’un des plus grands mythes de l’imaginaire européen, Dana Grigorcea brosse le portrait d’une Roumanie en proie aux traumatismes de la dictature, mais aussi aux opportunistes du présent. Un roman de Dracula très contemporain qui, à travers des images d’une grande originalité, prouve que le mal ne vient que rarement sans invitation. »
Katharina Loix van Hooff
Auteur/Autrice
Dana Grigorcea
Née en 1979 à Bucarest, Dana Grigorcea vit aujourd'hui à Zurich. Elle a étudié la littérature allemande et néerlandaise, ainsi que la mise en scène. Ses romans et nouvelles ont remporté de nombreux prix littéraires, notamment le Prix 3-Sat lors des Journées de littérature de langue allemande Ingeborg-Bachmann à Klagenfurt et tout dernièrement le Prix suisse de littérature 2022.
Traducteur/Traductrice
Élisabeth Landes
Élisabeth Landes est traductrice de l’allemand vers le français, spécialisée en littérature générale, sciences humaines, beaux-arts et littérature jeunesse. Après une maîtrise et un CAPES d’allemand, elle dirige le Bureau du Livre de Jeunesse à la Maison de la Littérature de Francfort, puis les instituts culturels de Cologne et Leipzig. En parallèle de ses activités éditoriales, elle enseigne en lycée. Élisabeth Landes a notamment travaillé sur Le champ de Robert Seethaler (éditions Sabine Wespieser), À l’Ombre des cerisiers de Dörte Hansen (éditions Kéro) et Mélodie de Vienne d’Ernst Lothar (éditions Liana Levi) et sur Ceux qui ne meurent jamais de Dana Grigorcea.
Ils en parlent
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« [Dana Grigorcea] fait partie des autrices qui ouvrent aujourd’hui de nouveaux horizons à la littérature germanique. […] Tandis que des voix s’élèvent pour réhabiliter la figure du prince Vlad, dont la cruauté ne refléterait que la volonté de défendre l’Occident contre les Ottomans, Grigorcea interroge : toute barbarie, ancienne ou moderne, peut-elle être pardonnée au nom de la raison d’État ? »
— Le Monde, Pierre Deshusses
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« Avec une écriture mélancolique, très belle, Dana Grigorcea mêle vampirisme et politique pour aborder une Roumanie traumatisée par la dictature. »
— Les Inrockuptibles
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« D’inspiration gothique, ce récit drôle et insolite de Dana Grigorcea revisite la légende du célèbre vampire et son ombre portée sur la Roumanie post-Ceausescu. »
— Claire Julliard, L’Obs
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« Dana Grigorcea revisite le mythe de Dracula dans la Roumanie d’aujourd’hui: drôle, virtuose, Ceux qui ne meurent jamais convoque le fantastique pour dessiner un portrait d’un pays saigné par les profiteurs de tout poil. »
— Lisbeth Koutchoumoff Arman, Le Temps, Suisse
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« Grigorcea invente un nouveau genre littéraire – le roman gothique politique – et nous ne pouvons que nous demander pourquoi cela n’a pas été fait plus tôt. »
— Neue Zürcher Zeitung
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« Un roman extravagant et lumineux. Grigorcea mêle avec du talent les horreurs du passé et du présent pour aller droit à son but littéraire : bouleverser les codes préétablis. »
— Tagesspiegel
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« Un conte vibrant et poétique. Les vampires se mêlent du destin d’une société qui préfère éveiller les esprits démoniaques du passé plutôt que de se confronter au présent. Un roman actuel et enthousiasmant qui va bien au-delà des frontières de la Roumanie. »
— SRF2 Kultur Kompakt
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« Un chef-d’œuvre de construction narrative, empli de vengeances, de carnages et de mystères. Une histoire palpitante. »
— Schweizer Buchjahr
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« Un regard fantastique et trouble mais en même temps hautement réfléchit sur les horreurs du quotidien de la société roumaine avant et après Ceausescu. »
— Frankfurter Rundschau
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« Une comédie merveilleusement scintillante »
— Die Zeit
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« Grigorcea a écrit la meilleure histoire de Dracula du XXIe siècle. Un roman incisif. »
— MDR Kultur
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« Avec un esprit sombre et un humour léger, Grigorcea fait se rencontrer des mondes : la bourgeoisie snobe de Bucarest et les cyniques rusés de la province, le présent et le passé, les mythes et les superstitions. Son talent réside dans le fait de créer une toile de fond plus grande et plus solide encore que les histoires elles-mêmes. »
— Neue Zürcher Zeitung
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« Brillamment fascinant. »
— Deutchlandfunk Kultur
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« Un livre qui vous glace le sang tout en étant bien pensé, poétique et politique – un vrai plaisir de lecture ! »
— swissinfo.ch
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« Un portrait convaincant, astucieux, à l’atmosphère bien construite du malaise de l’Europe de l’Est. Envoûtant ! »
— SWR « lesenswert »
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« À la fois grotesque et burlesque – une lecture captivante. »
— WDR3 Buchkritik
Extrait
S’il me faut à tout prix raconter cette histoire, c’est aussi parce que, l’ayant intimement vécue, je vois combien sont faux les comptes-rendus qu’elle inspire. À cela il y a maintes raisons – recherches bâclées, incompétence journalistique, soif de sensation et, de toute évidence, intérêts privés –, je ne m’y étendrai pas, car ces choses m’accablent d’une résignation qui porterait préjudice à mon récit. Je me bornerai aussi à nommer tout simplement B. le lieu où tout ça s’est produit, d’une part pour ne pas ajouter encore à sa douteuse notoriété, de l’autre parce que cette histoire si emblématique de notre morale valaque eût assurément pu se dérouler dans bien d’autres régions du monde.
Pour la situer à ceux d’entre vous qui ignorent tout de l’affaire, précisons que B. est une petite bourgade de la Valachie sise au sud de la Transylvanie et au pied des Carpates. Les citadins de Bucarest et de Cronstadt qui y possédaient des maisons de vacances voyaient en B. ni plus ni moins qu’un village, mais les gens du pays s’obstinaient à parler d’une ville à cause d’une ancienne fabrique de tissage au bord de la rivière, qui transforma jadis nombre de paysans en ouvriers ; pour mes proches, insouciants des polémiques, B. était avant tout une merveilleuse villégiature. Jusqu’aux évènements qu’on va rapporter ici, le lieu n’évoquait donc – tout le monde s’accorde au moins là-dessus – ni Dracula ni quelque autre histoire de vampire.
Avant le tournant historique de 1989 on pouvait louer à B. des villas entières pour les vacances. Nous choisissions toujours la même, à la lisière de la forêt. Cette Villa Diana (du nom de la déesse de la chasse, fort réputée ici aussi) avait des allures de château, bien que sa forme eût considérablement pâti d’une succession de transformations bâclées. Elle arborait au premier étage une grande galerie de colonnades à mi-hauteur, mais son revêtement blanc donnait à l’ensemble une impression de sobriété. Oscillant au gré du vent, les arbres alentour y projetaient des ombres qui se brisaient étrangement aux angles et variaient selon la lumière du jour et le clair de lune.
Nous quittions la capitale dans plusieurs voitures avec les amis et la famille élargie, chargés de l’équipement de ma grand-tante Margot pour la maison : linge de lit, oreillers, chandeliers d’argent, grand tapis persan pour le salon, icônes – d’innombrables icônes orthodoxes –, grand miroir à cadre d’argent plus sabres turcs en tous genres et assiettes arabes vouées à orner les hauts murs de la demeure.
En l’espace d’une journée, la villa était débarrassée de ce que Margot appelait « l’ineffable kitsch communiste ». Elle éprouvait une joie particulière à agiter les macramés du bout des doigts en clamant : « Mais regardez-moi ça ! », sur quoi nous nous récrions d’une seule voix : « Oh non, pitié ! »
« Mais voyez un peu ce bibelot, ce pêcheur avec sa perche de verre qui pendouille au bout de l’hameçon » et, derechef nous nous exclamions : « Oh non, pitié ! »
Ma mère nous exhortait à la prudence, pas de casse s’il vous plaît, nous voulions être autorisés à revenir, et rangeait tout cela précautionneusement dans des caisses de bois, la tapisserie murale avec L’Enlèvement au sérail, l’écureuil empaillé, ainsi que toutes les lampes.
« Vous voulez vraiment vous éclairer à la bougie ? – Oui, c’est toujours mieux que ces lampes ! » Et elle descendait le tout à la cave.
Les meubles que Margot trouvait particulièrement hideux étaient revêtus de housses blanches, et nous jouions à les croire disparus comme par enchantement sous l’étoffe. Pour conclure, Margot arpentait les lieux dans l’allégresse générale en brandissant une cuiller à soupe d’où s’échappaient des vapeurs d’encens, afin d’enfumer les esprits de la basse-classerie* et de les dissiper – au moins pendant la durée des vacances.
À l’issu de ces aménagements, la villa lui rappelait enfin celle de son père et comment c’était ici autrefois, avant cette expropriation qu’elle venait d’abolir pour le temps de notre séjour. On ouvrait l’Ibach à queue libéré de sa verroterie et des napperons brodés, et les pianistes présents pouvaient alors exécuter la Marche de Radetzky ou un morceau burlesque des Rhapsodies roumaines, la stridence des sons que rendait l’instrument désaccordé excitant nos huées et nos clameurs. Puis nous nous retrouvions autour de la grande table, assis sur des chaises ou des tabourets, las, appuyés les uns aux autres et comme abîmés dans nos pensées – un tableau en clair-obscur. Un souvenir qui m’évoque à présent La Leçon d’anatomie du docteur Tulp de Rembrandt : une compagnie somptueusement mise pour le théâtre anatomique dont les regards pensifs erraient dans la salle, si ce n’est qu’en lieu et place du cadavre à disséquer la table offrait ici un tas de gâteaux secs, entre autres ces biscuits à la cuiller dont je raffolais. Je les trempais dans une limonade rouge de jus de framboise allongé d’eau gazeuse, tandis que, en marge de la scène, tapie derrière les assiettes de cuivre des hauts murs, guettait l’umbra mortis.
– Regarde bien autour de toi, ma chérie, disait Margot, très émue, c’est presque comme autrefois.
– C’est si beau ! affirmais-je avec force pour l’amour de Margot – ou peut-être aussi juste pour me donner du courage. Car il me semblait voir du coin de l’oeil quelque pièce du mobilier sous sa housse s’éloigner insensiblement de sa nouvelle place.
Ce qui m’effrayait le plus c’étaient les craquements du parquet, un grincement sourd sous le tapis, et la disparition insensée de ce grincement quand nous nous déplacions. Je me rappelle bien, en outre, le froid qui régnait à la villa, cette odeur de moisi, les effluves douçâtres de l’encens mêlées aux parfums des dames ; et aussi que la lueur des bougies s’éteignait souvent à cause des courants d’air ou des farces de nos invités. Ces derniers faisaient un tapage rassurant, ils parlaient et riaient d’abondance, circulaient partout dans la maison, préparaient du thé et jouaient aux cartes tard le soir, avant de partir à des promenades de minuit dont ils revenaient bientôt avec de grands éclats de rire et d’ostensibles « Chut, chut, on fait trop de bruit ».
L’un d’eux se mettait alors à chanter : « Zitti, zitti », et les autres riaient à s’en tenir les côtes. Ce « Zitti, zitti » renvoyait à une anecdote d’un de nos invités nommé Geo, baryton à l’Opéra de Bucarest. Il racontait que, pour l’épisode de l’enlèvement nocturne de Rigoletto, on avait donné aux choristes qui devaient lui faire traverser la scène une échelle beaucoup trop lourde, dont le poids leur avait coupé le souffle avant même qu’ils ne commencent à chanter. Au moment d’entonner l’air chuchoté « Zitti, zitti, moviamo a vendetta », ils avaient rassemblé désespérémentleurs forces et produit un retentissant « Zitti, zitti, nous allons nous venger ». Sur quoi le public, qui avait d’abord sursauté au son de ce « chut, chut » tonitruant, était parti d’un immense éclat de rire. Une des blagues favorites de Margot et de nos invités – outre de souffler les bougies – consistait donc à se glisser près de quelqu’un et commencer à chanter à gorge déployée « Chut, chut, nous allons nous venger ».
Et il y avait aussi, bien sûr, la rivière qui traversait la forêt derrière la villa et que teintait parfois de rouge la proche fabrique de tissage. De la galerie du premier étage se tendait alors brusquement un bras, et une voix tremblante s’écriait : « Voyez, les eaux du fleuve se sont changées en sang ! »
Rétrospectivement, je dois dire qu’à cette époque nous nous amusions bien, nos invités qui aimaient plaisanter s’employant constamment à susciter la gaieté. Le rire était, me semble-t-il, une marque de politesse due aux hôtes comme à leurs invités. Un petit sentier menait de la maison à un court de tennis couvert d’un revêtement rouge où nous jouions fréquemment; dans mon souvenir cet endroit-là est toujours ensoleillé.
Je jouais avec les amis de la famille qui habitaient ici, et des gens du village se joignaient parfois à nous. Nous nous entraînions au double. Margot ne manquait pas une partie, toujours de blanc vêtue et m’habillant de même. À cette époque nos raquettes étaient en bois, et on avait collé du sparadrap au bord supérieur de la mienne, laquée de noir, pour empêcher le bois de se fissurer quand j’effleurais le revêtement du court. J’ai encore dans l’oreille le son mat des balles sur la raquette, sa cadence à deux temps avec le retour de balle, un peu plus sourd.
Je passais tout l’été et bien des journées d’hiver ici à B. avec ma grand-tante Margot qui n’était pas plus âgée que ma mère, mais affichait les nobles manières de ma grand-mère, sa soeur issue d’une première union de mon arrière-grand-père. À cette époque je l’appelais « Mamargot ».
Je revois encore cette photographie surexposée de nous sur le banc du jardin, devant la villa : Mamargot lève bien haut la tête, la ligne de son menton prend la lumière et dessine un trait franc qui ressort nettement sur l’ombre. Elle encercle ma taille de ses mains blanches, et moi – je dois avoir dans les sept ans – déjà maigrichonne et louchant vers le soleil en grimaçant, je croule sous le poids de ses chaînes, de ses bagues et de ses boucles d’oreilles.
« Chez moi tu as le droit de tout faire », m’avait-elle annoncé, en citant un exemple concret du genre de hardiesse que je pouvais me permettre : « Si tu voulais te raser un sourcil, eh bien, tu en aurais le droit. » On raconte que je me suis ensuite, effectivement, rasé le sourcil gauche, ce dont je n’ai pourtant aucun souvenir, n’ayant gardé en mémoire que les récits enthousiastes de nos amis familiers de B. : « Tu te rappelles quand tu t’es rasé le sourcil ? »
L’audace majeure dont je me souvienne est liée à la cabine téléphonique installée devant le portail du jardin et à son appareil à pièces, d’un bleu azur presque scintillant. Quand j’avais des pièces en poche, je ne manquais pas de les glisser dans le monnayeur et laissais mon doigt composer un numéro au hasard sur le disque grinçant, après quoi j’écoutais quelques instants, sans respirer, la voix étrangère demander qui est à l’appareil, puis je raccrochais sans avoir soufflé mot. Parfois je surmontais ma panique et lâchais un flot de paroles précipitées : avaient-ils, eux aussi, un dégât des eaux, quand allaient-ils rapporter les livres à la bibliothèque ou qu’y avait-t-il à déjeuner chez eux aujourd’hui et est-ce que ça sentait aussi bon que chez nous. Je discutais ainsi avec ces inconnus confiants qui se laissaient embarquer dans des conversations et je n’en revenais pas qu’ils le fassent.
Une dame d’un certain âge me détailla ainsi, un jour, sa recette du traditionnel cozonac ; elle s’était, au fil des ans, fait une spécialité de la brioche nationale. Tout en dictant, elle demandait régulièrement :
– Tu as noté ?
– Oui, mentais-je.
Vous allez sans doute voir dans ce que je conte ici de sombres présages augurant de la suite. Vous y chercherez des signes avant-coureurs du choc, de ces inimaginables cruautés, de la mort de toute mort.
Certains replaceront ces évènements dans le contexte de la barbarie communiste et y liront la conséquence de ces quarante années de dictature roumaine censées avoir généré un autre type d’homme. Ils soutiendront qu’il faut d’abord les considérer à la lumière des données historiques et géographiques du moment. Et je leur donnerai raison, sans doute à cause de ma situation, fatidique à bien des égards. Car je ne suis pas différente de mes semblables, aussi me juge-t-on moi en les jugeant eux, encore que certains facteurs tels que ma formation et la position de ma famille m’eussent parfaitement permis tout autre trajectoire. Mais voilà, je suis restée, je suis brièvement partie à l’étranger, puis revenue. Et sidérée comme le lapin face au serpent, j’ai regardé se dérouler toutes ces choses.
Je vais donc vous rapporter cet épisode de ma vie, honnêtement et sans tergiverser : pas à pas, m’approcher de ce qui me glace.
À vos agendas !
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Rencontre avec Nicolas Élias – Bibliothèque des Batignolles
02 octobre 2025 à 18:30
Bibliothèque des Batignolles, SALLE BLEUE
18, rue des Batignolles, Paris 17ehttps://www.paris.fr/lieux/bibliotheque-des-batignolles-1739
Rencontrez le jeune auteur Nicolas Élias qui présentera son premier roman Portrait du poète en salaud pour un échange convivial.
À travers les yeux d’un jeune biographe français quelque peu malintentionné, le lecteur suit la vie de Nâzim Hikmet, grand poète turc exilé à Moscou, chantre de l’amour et du communisme international des années 1950 et 1960.
Gratuit
Uniquement sur réservation (voir le lien officiel pour l’inscription)x
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Rencontre et Remise du prix Vendanges Littéraires 2025 à Joan-Lluís Lluís à Rivesaltes
05 octobre 2025 à 16:30
Place du Général de Gaulle, 66600 Rivesaltes
https://www.rivesaltes-tourisme.com/agenda/vendanges-litteraires/
Un jury indépendant, des vignerons de talent, une municipalité amoureuse des livres… Le tout dans une vallée où coule le sang de la terre. Il n’en fallait pas d’avantage pour donner naissance aux Vendanges Littéraires de Rivesaltes dont le prix principal sera remis cette année à notre auteur Joan-Lluís Lluís pour son merveilleux roman Junil !
Les rencontres des Vendanges Littéraires de samedi 4 à dimanche 5 octobre sont animées par le jury 2025 : Bernard Revel, Roger Coste, Elisabeth Fita, Véronique Laroche, Michel Litout, Didier Pobel et Carole Vignaud.
DIMANCHE :
14h30 Remise des prix aux lauréats
16h30 Rencontre avec Joan-Lluis Lluis, Prix des Vendanges Littéraires, pour « Junil », éditions Les Argonautes
18h30 Apéritif de clôture ouvert à tous.
Pendant ces deux journées, de 14h à 19h: stands des éditeurs et auteurs régionnaux, librairie Torcatis, stands de vignerons.En cas de mauvais temps, repli salle la Roussillonnaise








